Retour de course – Trail du cul d’enfer 2015

Salut :),

Sans titre

Il y a un peu plus d’une semaine, le dimanche 30 Août, nous participions au Trail du cul d’enfer. Un nom qui envoi du rêve, mais pas que. Autant dire que le programme était donné.
On doit avouer que le nom nous a tapé dans l’oeil quelques semaines plus tôt. Ca avait l’air rigolo, alors on a foncé.

C’était sans compter sur notre trêve qui est tombée, elle, comme un cheveu dans la soupe.Nous étions motiver à préparer cette course mais la fatigue et le reste a eu raison de nous. Cette course à donc signé notre reprise. Ambitieux, nous direz-vous? Carrément!

Mais peut importe. Pas de pression, pas de stress. On voulait faire cette course à notre rythme, sans volonté de temps ou de performance. Cette course était également ma première expérience en Trail sur cette distance. J’ai participé au Semi-Marathon de Troyes, oui, mais sur route. C’était une découverte.

Le jour-J:

Ce dimanche 30 août 2015 signait la 14ème édition de ce Cul d’Enfer, à Mondeville (91)! Une boucle de 21,5 km et 400 m de dénivelé. Cette course tiens sont nom d’une des grosses difficultés présentent sur le parcours : la côte du cul d’Enfer. Tout un programme!

Sans titre

C’est une « petite » course, environs 900 participants l’an passé. Autant dire qu’il n’y a aucun stress avec les dossards. Tout ce passe le matin même. Un petit coup d’oeil à la météo nous annonce que la journée va être ensoleillée et chaude. Nous nous donnons entre 2h30 et 3h00 objectivement. Soit une arrivée sous 31°C. Ca promet! Une reprise sous la chaleur, ça va être l’Enfer (Ha ha, jeux de mots!).

On jète un oeil au parcours, mais honnêtement, ça ne nous aide pas beaucoup. On aura la surprise. Ce que nous savons par contre c’est qu’il y a 5 ravitaillements : 3,5 km; 7,7 km; 11,1 km ; 14,7 km et 17,5 km. C’est une très bonne surprise!

Parcours - Trail du cul d'Enfer

A 9h30, c’est le départ.


Crédit : Le monde d’Elise, Regardez tout à gauche, Casquette rouge :).

Morgane :

Il fait déjà chaud. Les premiers kilomètres sont en plein soleil, entre les champs.

Habituellement, j’adore ces chemins. Ca me rappel mes courses avec ma chienne chez mes parents. Mais là, c’est déjà une torture.

La reprise pique. Je suis lourde sur mes appuis (et ce n’est pas qu’une image… Merci petits beignets à la plage!) et la chaleur ne m’aide pas à respirer correctement.

Heureusement, je sais que le premier ravitaillement est proche du départ (3,5 km). J’ai déjà soif. Inhabituel, mais compréhensible. Nous passons le ravitaillement et quelques temps après c’est (enfin!) les bois! Le soulagement. On respire enfin.

Les sentiers s’enchainent à vitesse constante, jusqu’à une série de singles. Et là, tout le monde s’arrêtent. Bon, on fait une petite pause?! Une descente difficile obligeait les coureurs (et nous aussi accessoirement) à devoir prendre le temps nécessaire pour continuer en toute sécurité. Ca râle et ça ronchonne. Moi, je respire un peu et retrouve une température corporelle proche de la normale.

On est reparti! Un peu plus loin, deuxième ravitaillement, juste avant la première grosse difficulté : La côte des Italiens.

C’est là que le Trail commençait réellement. C’est là qu’on comprend la différence entre les disciplines Course à pied sur route et Trail. Je n’ai aucun complexe à marcher, de toute façon on a pas vraiment le choix. Je comprends maintenant ce que les coureurs les plus expérimentés voulaient dire.

Cul d'Enfer - Difficulté - 1

La course continue ainsi, et les pentes sont de plus en plus difficile à monter. Je souffre. J’ai mal aux jambes. J’essaye de ne pas m’arrêter, mais je craque. Je m’arrete. Pauvre Florian, lui il galope comme un lapin et profite à fond. Il galère aussi, mais beaucoup moins que moi. Il m’attend. On s’était dit : « On le fait ensemble ». Il tient parole.

A chaque côte, il m’attend au sommet ou m’accompagne. Je ne veux pas qu’il me pousse. Un peu de fierté (mal placée!).

On sors des bois. NOOONNNNN. Re-soleil. Mais, le troisième ravitaillement est en vue. Ca fait du bien!

Cul d'Enfer - Ravitaillement

Je mouille accidentellement mes chaussures. Ha, j’ai une ampoule! Vu la brulûre que j’ai ressenti, aucun doute! On a fait la moitié, ça restera comme ça.

Retour dans les bois. OUIIIIIII. Les difficultés s’enchainent. Voici la fameuse côte du Cul d’Enfer. On va dire qu’elle porte très bien son nom! Raide, longue et escarpée. Faites la tous les jours, vous aurez les fesses de Beyoncé. PROMIS. Heureusement, nous n’étions pas très nombreux, on a pu prendre notre temps.

Bizarrement, je m’habitue à avoir mal aux jambes. J’ai mal, mais je ne sais pas, je me sens mieux. J’arrive à courir un peu plus facilement (hors montés, évidemment). Florian m’aide toujours, il m’encourage. Il semble en pleine forme. Je pense qu’il a pris des vitamines en cachette. Je ne vois plus que ça.

Quatrième et avant-dernier ravitaillement.
Encore au milieu des champs. On change pas une équipe qui gagne!
On prend le temps de bien boire encore et de manger. La chaleur est étouffante. C’est dur de rester au soleil. Florian me donne ces Boosters (un genre de chaussettes de contention pour mollets seulement). Ca soulage. J’aurai dû prendre les miennes. Ils sont tellement mieux à la maison!

On entame les derniers kilomètres. On en voit la fin. Ouf!

Nous sommes de plus en plus seuls. Beaucoup de gens nous on doublés. Je ne suis pas très rapide, et les moments de marches sont de plus en plus nombreux. Au point où on en est…

« Rapidement », nous atteignons le cinquième et dernier ravitaillement.

On nous confirme que beaucoup sont déjà passés. Ils n’ont presque plus d’eau. On fait donc attention à ne pas gâcher pour les derniers participants. Nous croisons d’autre participants, je cours un peu. Certains sont mal en point.

Peu de temps après, on sort définitivement des bois. Au programme : 2,5 km de soleil,  31°C. Impossible de courir à nouveau. Mes jambes m’en veulent. On finira en marchant. Tant pis.

Des runneurs nous croisent et nous indiquent qu’il reste seulement 400 m avant l’arrivée. Pour la forme, on essaye de courir pour passer la ligne d’arrivée.

C’est fait!

Sans titre
Oui, on est plus aussi frais que au départ… Enfin, surtout moi!

En résumé :
On était un peu fou de faire cette course pour reprendre, surtout avec la chaleur. Malgré tout, c’était une très bonne expérience. Même si j’ai souffert, que j’ai ronchonné, que j’ai râlé : J’ai aimé cette course. J’aimerai y participer à nouveau l’an prochain. Je me suis dépassée. C’est pour ça aussi que j’aime la course à pied.
J’ai envie d’aller plus loin, d’allonger les distances. Promis, la prochaine fois, je serai mieux préparée!

Et vous, vous êtes vous dépassez pendant l’été? Qu’avez vous fait de fou?

Toutes les infos sur la course ici.

Vous aimez notre blog? Suivez-nous sur notre page Facebook Double Plume, Instagram Instagram et sur Twitter pour ne rien manquer 🙂

Publicités

4 réflexions sur “Retour de course – Trail du cul d’enfer 2015

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s